Corriger l’exposition sur la neige et le givre – Exercice photo #24 (niveau débutant)

Corriger l'exposition sur la neige et le givre – Exercice photo #24 (niveau débutant)

Cette semaine je vous propose un premier exercice pour photographier sur la neige et le givre en se concentrant sur des éléments de détails et avec une méthode de prise de vues assez classique pour avoir une bonne exposition sur la neige.

Nous allons voir ensemble quel matériel, quels réglages privilégier sur votre appareil photo et comment trouver des sujets quand tout est tout blanc !

Si vous n’avez pas encore de la neige près de chez vous, rassurez-vous nous allons travailler sur le sujet de la neige, mais aussi du givre tout au long de ce mois de janvier.  Donc si vous n’avez pas de neige, je vous souhaite d’avoir à gratter le givre sur le pare-brise de votre voiture histoire d’avoir tout de même quelques photos à faire. 

Avec ce premier exercice nous allons nous concentrer plutôt sur des gros plans ou des éléments de détails avec une approche classique de l’exposition sur la neige. Je vous proposerai ensuite un second exercice mi-janvier plus axé sur les paysages et avec une approche de l’exposition qui vous permettra de reprendre la main sur les automatismes de l’appareil photo et qui sera plus aussi beaucoup plus précise.

Donc gardez bien vos sujets de prises de vues de paysages sur la neige en réserve. Et profitez de cet exercice sur les gros plans pour faire de repérages. Ce sera utile par la suite.

Pour participer à cet exercice photo : 

  1. Inscrivez-vous sur mon site Formation-Photographe.net si ce n’est pas encore fait et connectez-vous 
  2. Postez votre photo sur dans le forum du Groupe des exercices photo Youtube
  3. Légender votre photo comme indiqué dans le groupe en postant bien une photo et une seule avec sa légende.

J’apporterai un commentaire sur chaque image correctement postée sur le Forum de l’exercice et les contributions seront publiées dans la prochaine vidéo de restitution dans deux semaines. Donc abonnez-vous à la chaine pour ne rien rater !..

Quand on photographie la neige ou le givre, il y a trois points techniques qui peuvent poser problème, des contraintes de positionnement et une approche graphique qui n’est pas évidente car les éléments du décor sont complètement changés. Mais on va voir que ce grand chamboulement peut aussi tourner à notre avantage.  

La première difficulté lorsque l’on photographie une scène enneigée ou un décor givré, c’est d’obtenir une exposition correcte. On l’oublie souvent mais la cellule d’un appareil photo va chercher à nous proposer des réglages pour obtenir une vue de la scène qui présent une luminosité moyenne. Pour faire simples : vous, vous voyez du blanc et vous espérez obtenir du blanc sur votre image. Alors que quand votre appareil, vois du blanc, lui, il cherche à obtenir une image ni trop sombre ni trio claire. Donc quand vous cadrez de la neige, il va chercher à la ramener sur du gris. C’est pour ça que, sur la neige, vous aurez souvent des images assez ternes car sous-exposées.

Alors rassurez-vous, ça se corrige assez simplement à la prise de vues. Je vais vous montrer une méthode simple pour obtenir des images de neige ou de givre qui soient vraiment blanches.

Sur la neige les images sont souvent sous exposées
Première difficulté sur la neige : obtenir une exposition correcte car l’appareil a tendance à sous-exposer les surfaces neigeuses.

Le second point est lié non plus à l’exposition mais à la coloration. Il est possible que face à ces grandes surfaces blanches, l’appareil ne sache plus trop comment gérer les dominantes de couleur. Là encore, rien de dramatique, c’est quelque chose qui va pouvoir se corriger facilement à la prise de vue ou en post production.

Coloration bleutée lorsque l'on phoographie sur la neige
Seconde difficulté technique : une dominante de couleur bleus ou jaune peut parfois apparaitre.

Et enfin, dernière difficulté technique pour photographier sur la neige : la mise au point. Là encore, les grands aplats de blancs peuvent poser problème à l’autofocus de l’appareil pour trouver un point d’accroche et faire la mise au point. Sur du blanc, il se peut que l’autofocus se mette à patiner en essayant de chercher désespérément un point sur lequel fixer le plan de netteté. Là encore, il y a des solutions.

Mais la chose la plus évidente quand on photographie la neige ou le givre c’est la couleur. La couleur ou plutôt l’absence de couleur. Les paysages sont lissés parfois même gommés sous un manteau blanc. Mais ce qui semble a priori être une difficulté peut rapidement devenir très intéressant.

Si on se contente de vouloir faire les mêmes photos qu’au printemps ou en été. Forcement, on va au devant de grosses déceptions : plus de verdure, peu de ciel bleu, une végétation squelettique qui se résume souvent à des lignes sombres sur fond blanc. Bref, rien de bien festif  a priori.

Mais ces changements sont aussi l’occasion de découvrir ou de re-découvrir des paysages que vous pensez connaitre. Ce changement d’apparence nous offre l’opportunité d’avoir un oeil neuf sur notre quotidien. Un peu comme si l’on voyageait près de chez soi pour la première fois. Et avouez qu’après avoir été tant confiné, c’est un luxe dont on ne peut qu’avoir envie de profiter. 

La première chose à faire pour photographier sur la neige sera donc de prendre le temps d’observer. 

Et en regardant bien on se rend vite compte que l’on va trouver plein de choses intéressantes. A commencer par les éléments graphiques.

Corriger l'exposition pour photographier sur la neige et le givre – Exercice photo #24 (niveau débutant)

Quand on parle de cadrage, je vous dis souvent d’essayer de limiter voire d’éliminer les les éléments inutiles à votre composition. Tout ce qui ne sert pas votre propos peut-être exclu du cadre pour ne pas parasiter le message de votre image. On cherche donc souvent à zoomer pour limiter l’angle de champ. C’est d’ailleurs ce que je vous propose aujourd’hui en vous suggérant une première approche sur les gros plans avant d’élargir le sujet aux paysages dans un second temps.

Habituellement, on cherche aussi à atténuer la présence des éléments d’arrière-plan en réduisant la zone de netteté.

Bref, « Trop d’infos tue l’info ! » et tout le jeu est de limiter sur notre image ce qui nous empêche de voir ce que l’on veut montrer. 

Et là : plus de couleur, plus de relief, tout est gommé ! Vous saisissez la chance ?

Ne cherchez plus à avoir de la couleur, concentrez vous sur des éléments graphiques simples. Des formes, des lignes, des courbes. Zoomez dessus et profitez des ambiances minimalismes que vous offrent la neige et le givre.

Regardez les choses de près. Vous verrez que ce qui semble lisse et sans relief présente tout de même de la matière intéressante. Et quand si peu d’éléments sont présents, quand toutes les couleurs semblent avoir disparues, la moindre touche de rouge ou de vert prend par contraste une place inattendue dans le cadre.

Quand il semble n’y avoir plus ni forme, ni texture ni couleur, le plus infime de de ces éléments qui perce encore à travers le blanc devient votre sujet. Et c’est beau !

Alors oui, c’est beau. Mais seulement si on a pas froid !

Quand on photographie sur la neige, la moindre couleur devient un point d'intérêt dans l'image.

Le matériel pour photographier sur la neige

Vous avez pris votre appareil photo préféré, un objectif qui zoome un peu ou, mieux, un objectif macro, un petit trépied photo. C’est parfait ! Mais pour profiter de tout ça et photographier sur la neige sereinement, il faut avoir les pieds au chaud et au sec. 

Je vous embête souvent avec l’habillement en prise de vues. C’est pas uniquement pour prendre soin de vous. C’est aussi une chose que j’ai remarqué en stage c’est que les élèves qui ont froid n’écoutent rien. Ils n’ont qu’une envie, rentrer se mettre au chaud. C’est humain, ils ont bien raison mais ça ne permet ni d’être productif ni de s’amuser. Et en photo on est bien plus productif quand on se fait plaisir et que l’on est tout à ce que l’on fait. Donc prévoyez des vêtements et des chaussures très chauds car vous devez pouvoir rester statique pendant 20 à 30 minutes sans vous transformer en bonhomme de neige. 

Pensez aussi qu’il n’y a pas que vous qui pouvez avoir froid. Vos batteries aussi se les gèlent ! Donc dans la liste du matériel à emporter, prévoyez une batterie de rechange et gardez-là au chaud près de votre corps dans une poche intérieure ou un slip kangourou.

Autre astuce, pour protéger non plus les piles mais la lentille frontale : même en l’absence de soleil, laissez le pare-soleil si vous en avez un pour votre objectif. Cela le protègera des projections de neige ou des flocons. Et ça évitera aussi le fortement des fermetures éclair sur la lentille si vous emmitouflez le boitier dans la veste entre deux prises de vues.

Attention à bine garder les batteries au chaud quand on photographie sur la neige.

Les réglages photo pour photographier sur la neige

Pour ce qui est des réglages, comme d’habitude, on va suivre ma méthode SPP CMM que vous pouvez retrouver dans mes formations et dans mes livres de cours de photo. SPP-CMM pour : Sensibilité, Positionnement et Programme d’exposition puis Cadrage, Mesure de lumière et enfin Mise au point.

On commence donc avec la sensibilité ISO. Vous pouvez partir sur une sensibilité ISO assez basse mais il ne faudra pas hésiter à monter en sensibilité si vous n’utilisez pas de trépied. 

Même si on est en extérieur et que le sujet est assez clair, il se peut en effet que la scène manque de lumière. Ce pourra être le cas dès que l’on photographie en contrejour ou si la scène est abritée de la lumière directe comme par exemple sur un chemin dans les bois.

Auquel cas, surveillez la vitesse d’obturation. Si vous photographiez à main levée, évitez de descendre en deçà de l’inverse de la focale pour éviter les flous de bouger. Par exemple, avec un 50mm, utilisez une vitesse d’au moins 1/50s ou avec un 100mm minimum 1/100s et ainsi de suite… D’une manière générale, à main levée, à moins d’avoir la main très sûre, ne descendez pas au dessous du 1/30s.

Dans tous les cas, si la vitesse est trop basse et que vous le voulez ou ne pouvez pas utiliser d’ouverture de diaphragme plus grande, monter en ISO. Alors je sais que beaucoup d’entre vous hésitent à monter en ISO par peur du bruit numérique mais à moins d’utiliser un bridge de plus de 10 ans, vous devez pouvoir monter en 800 ou 1600 ISO sans que ça fasse baisser votre nombre de followers sur Instagram. Par contre si vous restez en 100 ISO à main levée avec un vitesse de 1/10s. Vous aurez une photo top qualité mais complètement floue. Ça c’est sûr !

On poursuit donc tout naturellement avec le positionnement dans le temps et dans l’espace.

Prenez le temps d’observer les détails

On a dit qu’il fallait prendre son temps pour observer. Cherchez les détails, les lignes, les courbes, les couleur, les reflets, les textures… Cherchez tout ce sur quoi vous allez pouvoir zoomer : des plantes prises dans le gel ou dans les flaques, le givre sur les contours des plantes… Cherchez un peu les sujets sont souvent juste sous notre nez. Et quand vous l’avez trouvé, tournez autour du sujet.

Sur l’appareil, on va le voir, l’une des principales difficultés sera d’adapter l’exposition aux sujets lumineux. Et pour avoir une marge de manoeuvre en post production, je vous invite à utiliser non pas des fichiers JPEG mais des fichiers RAW. Ils vous donneront plus de latitude pour corriger l’exposition mais aussi, on va le voir, pour ajuster la balance des blancs.

Pour garder un rendu assez naturel, vous pouvez caler la balance des blancs sur une valeur de 5600 Kelvin dès la prise de vues. Mais si vous photographiez en RAW, vous pourrez aussi faire ces ajustements en post production. 

Pour tout ce qui concerne l’ajustement de la balance des blancs et, on le verra aussi plus loin, pour le pilotage de l’autofocus, je vous invite à suivre la formation sur les principaux réglages en photographie qui se trouve sur mon site. C’est une formation qui est gratuite, vous avez juste à vous inscrire sur le site pour suivre les cours et accéder au forum privé pour poser vos questions. Je vous ajoute un lien dans la bulle d’info de la vidéo ainsi qu’en description de la vidéo.

Paysage minimaliste photographié sur la neige.

Manuel ou en semi-auto, l’exposition devra être corrigée pour photographier sur la neige

En ce qui concerne le programme d’exposition, pour photographier sur la neige vous pouvez utiliser le programme manuel ou l’un des programme semi-automatique. Le plus évident des programmes d’exposition semi-automatique sera le programme priorité ouverture pour doser l’ouverture et donc la profondeur de champ. Mais gardez à l’esprit que quel que soit le programme, c’est de la mesure de lumière que dépendra le résultat de votre photo.

Et dans tous les cas, quel que soit le type de mesure, l’exposition devra être corrigée. Je vais y revenir juste après le cadrage.

Cherchez les éléments graphiques pour créer votre composition

L’aspect monochrome de la scène implique une construction d’image simplifiée. Moins de couleurs, c’est aussi moins d’emmerdements et plus d’émerveillement. Le moindre point coloré devenant une perle rare. Servez-vous en pour créer des points d’intérêt.
Si vous séchez, pensez à utiliser la grille des tiers pour équilibrer ou pour créer une tension dans votre composition.

Je rappelle, que la grille des tiers n’est pas une règle de droit. C’est une règle au sens de « règle guide » pour vous aider placer les éléments dans le cadre. Si vous avez des interrogation sur son utilisation, je vous invite à consulter la vidéo, très courte, où je démystifie ce sujet. Vous allez voir après on se sent tout de suite mieux.

On en vient maintenant à la mesure de lumière.

Recherche d'une composition minimaliste sur une photo de neige.

Eviter la sous-exposition avec la correction d’exposition

Sur la neige, il faut ajouter une voire deux valeurs. C’est ce que nous disaient les anciens. C’est la technique que j’ai utilisé pour les prises de vues qui illustrent cette vidéo. 

C’est une approche plus pifométrique qu’empirique mais qui fonctionne plutôt bien quand on l’utilise avec précaution et en connaissance de cause.

On l’a vu en introduction, quand on laisse faire l’appareil, il va avoir tendance à sous exposer une scène de neige ou de givre. Alors Pourquoi ?

Tout simplement parce que… que vous soyez en mode de mesure spot, en pondéré central ou en mesure de lumière globale. L’appareil cherche la même chose : proposer des réglages pour obtenir une luminosité moyenne sur la zone mesurée. L’une des erreurs les plus fréquentes c’est de croire que l’appareil cherche à reproduire ce que vous vous avez vu. Or pour lui la neige n’est pas quelques chose qui doit être blanc. La neige c’est une tache trop blanche qu’il cherche à ramener sur du gris moyen.

D’une manière générale, on peut considérer qu’une surface de luminosité moyenne est gris moyen. Si on la surexpose d’une valeur, cette surface devient gris clair. Et si on la surexpose de deux valeurs, cette même surface devient blanc texturé.

Or quand vous montrez de la neige à votre capteur, il voit une surface qui n’est pas blanc pur. La neige est certes très lumineuse mais elle est tout de même légèrement texturée. Et l’appareil qui voit du blanc texturé, que cherche-t-il à faire ?… A nous le ramener sur un gris moyen. 

Quand il voit la neige, l’appareil considère qu’il est face à un sujet Blanc texturé soit environ deux valeurs au-dessus d’un gris moyen. Il propose donc des réglages qui sous exposent l’image de deux valeurs. Or si l’appareil se gourre de moins deux valeurs, il vous faut surexposer de plus deux valeurs pour retomber sur ses pattes. 

Le secret de la correction d’exposition sur la neige, c’est que -2+2=0

C’est tout bête et il faut dire que ça fonctionne globalement plutôt bien. Je dirai même que l’on pourrait même s’en contenter. Oui, on pourrait… et c’est même ce que l’on va faire ces deux prochaines semaine. Après on passera à autre chose…

La correction d’exposition a ses limites

Car la correction d’exposition de +2 sur la neige a ses limites. La première limite tant qu’elle fonctionne ici pour ce sujet qu’est la neige mais elle ne fonctionnera pas ou ellev nécessitera d’autres essais sur un contrejour à la mer ou sur un éclairage dans un gymnase derrière un panier de basket.

L’autre limite c’est son manque cruel de précision. Selon la luminosité ambiante, la neige ne renverra pas la même quantité de lumière. La correction à effectuer pourra ainsi aller de +1 par temps couvert à +3 par une belle journée ensoleillée. Pour mémoire lorsque l’on passe d’une valeur à l’autre, on double la quantité de lumière. De +1 à +2 on double et de +2 à +3 ou double encore.

Avouez qu’une méthode dont la précision va du simple au quadruple peut difficilement être considérée comme précise.

La première des précautions sera d’ordre pifométrique. A la louche, corrigez de +1 à +2 si le temps est couvert et de +2 à +3 si votre sujet est sur la neige en plein soleil.

La seconde sera de vérifier que l’image réalisée est bien exposée correctement.

Vérifiez l’exposition avec l’histogramme

Pour vérifier l’exposition ne vous fiez pas trop au rendu de l’image sur l’écran arrière de votre appareil photo. Selon la luminosité ambiante et le niveau d’éclairage de l’écran, le rendu peut être assez trompeur.

L’idée étant de ramener l’exposition vers une neige plutôt blanche, fiez-vous plutôt à la forme de votre histogramme. Sur l’histogramme, les pixels sont répartis de la gauche vers la droite du plus sombre au plus clair. 

Si le pic correspondant à la neige est au milieu du graphique, c’est que la neige est dans la zone des gris. La neige est donc sous-exposée.

En corrigeant l’exposition, vous allez pouvoir surexposer la neige. Le pic correspondant à la neige va alors se déplacer sur la partie droite de l’histogramme. Celle correspondant aux pixels blancs.

Tout le jeu, va consister à jouer sur la correction d’exposition pour décaler vers la droite le pic correspondant à la neige. Et ce, sans que ce pic n’aille buter sur la droite du graphique. Cela signifierai que la neige n’est plus seulement blanche mais bel et bien cramée !

Vous savez sur quelle base partir. A vous donc, de vérifier si vous êtes bien dans les clous avec une neige bien blanche mais qui reste encore un peu texturée. 

Histogramme de paysage de neige

Le garde fou de l’alerte de surexposition

Un autre outil intéressant pour doser la correction d’exposition, c’est l’alerte de surexposition. C’est une option qui existe sur de nombreux appareils mais aussi dans les logiciels tel que Lightroom et qui permet d’afficher en surbrillance les pixels complètement blancs. En clair, si ça clignote, c’est que la zone est brulée et qu’il n’y a plus d’infos. Dans ce cas, votre correction d’exposition est trop importante et vous devrez la réduire un peu pour éviter cette surexposition.

Voilà pour l’exposition sur la neige.

Alerte de surexposition sur une photo de paysag de neige.
L’alerte de surexposition affiche en surbrillance les zones surexposées irrécupérables.

Dans le prochain exercice, mi-janvier, nous reviendrons sur l’exposition sur  la neige mais cette fois-ci avec une approche assez différente et à mon sens plus précise.

Réouverture du challenge photo 7 jours pour bien exposer ses photos

Si vous souhaitez améliorer l’exposition sur vos photos, je vais relancer le Challenge 7 jours pour bien exposer ses photos au mois de février prochain. Ce sera une version mise à jour du challenge avec un cours en vidéo et un exercice corrigé dans le forum privé chaque jour pendant 7 jours. C’est un challenge qui est payant, mais auquel vous pouvez vous inscrire gratuitement en utilisant vos points sur le site.

Le nombre de place pour le challenge sera limité donc je vous invite à booster vos points en partageant le contenu du site pour participer à pas cher et à vous inscrire sur la liste d’attente pour être prévenu dès l’ouverture des inscriptions du challenge.

Que faire si l’autofocus patine ?

Enfin, dernière étape, la mise au point. Si l’autofocus patine et ne fais pas la mise au point, il se peut que votre appareil refuse de déclencher. Dans ce cas, plusieurs possibilités.

La première solution est de désactiver l’autofocus et de faire la mise au point manuellement. Mais si vous voulez garder la mise au point autofocus active, faites en sorte que le ou les collimateurs actifs accrochent sur une surface texturée ou sur une ligne sombre situé sur le plan de netteté. Si besoin, déplacez le ou les collimateurs là où vous le souhaitez ou utilisez la mémorisation de mise au point. Là encore, c’est une technique de base que je détaille dans la formation gratuite sur mon site. Donc si vous voulez apprendre à piloter la mise au point, foncez vous inscrire. C’est par ici !

Voilà vous savez tout ! Maintenant je vous invite à sortir faire des photos et à rejoindre le forum des exercices photo sur mon site pour partager votre contribution à l’exercice.

Attention, pas de photos d’archives, ni de photo prise l’année dernière. Le but de l’exercice est de réaliser une prise de vues pour progresser et pas de poster une ancienne photo.

Je vous souhaite une bonne année, de bonnes photos et je vous dit « à tout de suite » pour échanger sur mon site dans le groupe des Exercices photo Youtube.

Bonne semaine, bonnes photo et meilleurs voeux !

Jérôme Pallé, photographe

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