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Coaching Photo S01E03 : Photographier des motos sur circuit avec Sylvie à Magny-Cours

Dans ce troisième épisode de la série Coaching Photo, Jérôme rejoins Sylvie sur le circuit de Magny-Cours pour photographier des motos de course. Les motos à l’arrêt c’est simple, mais une fois en marche, il faut anticiper son arrivée et réussir à figer le mouvement pour qu’elles soient parfaitement nettes.

 

La difficulté que rencontre Sylvie est le choix de l’emplacement et le cadrage. Elle se trouve beaucoup trop éloignée de la piste avec une vitre juste devant elle. Elle ne peut donc pas anticiper l’arrivée du pilote. Les photos se retrouvent donc floues. Si vous débutez dans la photo, commencez par suivre les vidéos sur les bases de la photo.

Le matériel utilisé pour cette prise de vues de moto

Pour faire cette prise de vues, Sylvie a utilisé un appareil photo reflex Canon EOS 1200D avec un objectif Tamron 100-300mm f4-5,6, et un Sigma 70-200mm f/2,8. Le boitiers possède un capteur APS-C qui augmente le grossissement de l’objectif de x1,6.

Les précautions à prendre pour photographier des motos

Sylvie fait parties des bénévoles du Team 333 Viltaïs Racing ce qui nous a permis d’avoir des pass VIP. Ces pass nous autorisaient certains accès. Le meilleur endroit qui nous était autorisé pour photographier les motos se trouvaient entre la piste et les boxes de réparation et ravitaillement, au côté des responsables du chronomètre. Etant proche des motos et de la piste, on se devait d’être équipé pour ce protéger des dangers éventuels (casque, gilets jaunes, pantalon). Il nous fallait aussi demander à quel moment on pouvait de passer et regarder autour de nous avant de traverser pour éviter de gêner les motos.

 

La technique pour photographier une moto en course

La première approche a consisté à utiliser le programme tout automatique. Ce programme gère tout les réglages, soit la vitesse d’obturation, l’ouverture de diaphragme, la sensibilité ISO et même la mise au point. Le seul paramètre qui reste à notre disposition est le zoom (la longueur focale). En utilisant le mode tout automatique, l’appareil ne prends pas en compte qu’il s’agit de photos de sport mécanique. Il pose ses réglages considérant que la vitesse d’obturation à 1/125s voir 1/500s suffit pour des scènes quotidienne. De ce fait, pour notre sujet, ca ne correspond pas et on se retrouve avec des photos flous.

Pour mettre en place les réglages, j’ai utilisé ma méthode SPP-CMM que vous pouvez retrouver dans ma formation photo complète.

Canon EOS 1200D, objectif 100-300mm f/4-5,6 à 200mm. Programme Automatique, 1/500s à f/7,1 à 400 ISO.

Canon EOS 1200D, objectif 100-300mm f/4-5,6 à 300mm. Programme Av (priorité ouverture), 1/1000s à f/4 à 400 ISO.

La solution que Jérôme a proposé à Sylvie a été de passer en programme priorité ouverture (Av ou A). En utilisant l’ouverture maximale de son objectif : f/5,6 à 300 mm sur le Tamron 70-300 f/4-5,6. L’appareil ajuste ainsi automatiquement la vitesse la plus rapide possible, et on obtient une faible profondeur de champ.

Sensibilité ISO

Même en plein jour, pour avoir une marge de manoeuvre sur la vitesse, pas d’autre choix que de monter la sensibilité ISO. Ici, nous sommes montés à 400 ISO.

Positionnement

On se doit d’anticiper le positionnement. Effectivement, si l’on souhaite un endroit particulier pour pouvoir photographier, il faut demander aux personnes de la sécurité ce qui est faisable ou non au niveau du choix de l’emplacement et s’il y a besoin d’autorisations particulières.

Le programme d’exposition PSAM ou PTvAvM

Le programme d’exposition priorité ouverture (Av ou A) a permis d’optimiser l’ouverture de diaphragme. En ouvrant au max, l’appareil ajuste de lui-même la vitesse la plus rapide possible compte tenu de la luminosité de la scène. L’idéal étant plutôt d’avoir une vitesse d’au moins 1/1000s.

Lors de la prise de vue,  Jérôme a proposé à Sylvie de changer d’objectif. On se retrouve donc avec un Sigma 70-200mm f/2,8 qui ouvre beaucoup plus que le précédent, offrant ainsi une vitesse d’obturation plus rapide.

Le cadrage et la composition

Pour débuter, le plus simple… c’est de faire simple. Même si cadrer n’est pas centrer, Jérôme recommande plutôt de commencer par centrer lorsque l’on débute. Il est ainsi plus simple de suivre le sujet à la fois pour le photographe mais aussi pour l’autofocus. Et pour pouvoir suivre le sujet, Sylvie se doit d’anticiper l’arrivée du pilote en surveillant le panneau que les responsables chronomètres sortent à l’arrivée imminente du pilote. Une fois le pilote dans la ligne de mire, on le suit et on déclenche au bon moment.

La mesure de lumière

Comme d’habitude, Nous avons utilisé la mesure de lumière globale et surveillé les réglages.

La mise au point

Là encore, le sujet étant centré, utilisez le collimateur central et optez pour un autofocus dynamique qui va suivre le sujet dans son déplacement : AI-SERVO en Canon et AF-C en Nikon.

Pour en savoir plus sur la technique pour figer le mouvement d’une moto en course

Je vous invite à regarder la vidéo au début de cette page dans laquelle je vous montre concrètement la prise de vues de motos de course.

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